“Quand il y en a un, ça va…”
Quelques jours après avoir mis à la retraite un préfet pour des propos au relent colonialiste, Brice Toutpuissant se lâche lors de l’université d’été de l’UMP, devant un parterre de militants chauffés à blanc. Alors qu’une militante lui présente Amine, un jeune d’origine algéro-portugaise, comme “(leurs) petit arabe”, Brice lance : “Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes.”
Très vite, la vidéo fait le buzz sur Internet, le ministre est accusé de racisme, crie au complot avant d’exprimer, une semaine plus tard, ses “regrets” pour une “polémique inutile et injuste”.
Défendu bec et ongle par tous ses amis de l’UMP et même l’irréprochable Georges Frêche, blanchi par la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (dont le président fût accessoirement tête de liste UMP aux élections européennes de 2004), on finit par se demander si notre interprétation n’était pas “totalement inexacte” ? Et si ce propos ne faisait pas référence aux origines d’Amine ? Et s’il parlait d’autre chose ? Mais alors à qui, à quoi, pensait Brice Toutpuissant en lâchant ces phrases ? Partageons nos idées !
Brice tout puissant: C’est ici !
Merde un copier coller, j’aime pas trop sa moi mais sa fait un article en plus …
Bon je vous prépare à vous mes 3 lecteurs un supayr article
A bientôt !
